13 mai 2007
Mon existence...
Hier soir, ça recommençait. Me voilà dans cet engrenage où l'on pense à des choses auxquelles on ne pense habituellement pas...
Imaginez que je n'ai jamais existé. Je me demande comment vos vies se seraient déroulées sans mon apparition. Peut être mieux... sûrement.
Je me demande si on tient vraiment à moi, j'en doute quelques fois. Certains et certaines se seraient sûrement bien passés de moi.
Je me demande comment aurait agi ma famille, comment cet ami s'en serait sorti, comment vous auriez fait sans mes maths (^^). Je me pose pleins de questions...
Je ne trouve plus de mots pour exprimer l'état dans lequel j'étais.
Je ne représente qu'un être. Si je disparaissais, on me pleurera sûrement. Mais on m'oubliera, ou je serais un bon souvenir ou un bon débarras.
Comment un être aussi insignifiant que moi sur plus de six milliards pourrait être aussi important ? Je crois qu'il n'y a aucune réponse...
06 mai 2007
Ca commençait bien pourtant...
Journée du 5 mai, journée qui avait bien commencé (matin juste 2 heures de math à rigoler avec Pop [je vous raconterai ^^]) et une après-midi tranquille (j'ai vu mon meilleur ami, j'ai hérité d'un scooter...).
Puis vient le soir :
*clap-clap* "ça va ?" *clap-clap* "ça va et toi ?" *clap-clap* "bien ?"
On voit des amis, on rigole. Et vient cette chose qui nous met un sentiment d'euphorie, mais très virtuel, on se coupe de l'athmosphère ambiante. On s'asseoit, on pense.
Et c'est là que tu te mets à penser à ce qui fait ta tristesse :
Tu regardes les autres puis tu t'amuses. Et soudain, tu décroches et une douleur poignante au coeur se fait ressentir, c'est comme si on retirait une épine infinie de ton coeur, qui traverse violememment le milieu de ton dos et qui finit par vous creuser le cerveau. Tu tentes de revenir dans le monde des vivants mais la douleur est trop forte et tu te focalises.
Puis la douleur disparaît et, le dos encore douloureux, les jambes flagellent mais, bien plus que ton équilibre, ton esprit est précaire. Une foule de sentiments nous envahie, et c'est là qu'on pense à sa pauvre vie. La gorge nouée, les larmes prêtes à couler, tu veux être fort, tu essayes, tu n'arrives qu'à masquer ta souffrance...
On a beau dire que ce qui fait que tu es dans un état second inhibe l'expression de tes sentiments (et encore plus dans ton esprit confus) mais cela semble plus fort que ça. Il semble que ce soit le premier symptome d'une grave maladie, une maladie qui nous ronge petit à petit, avec une souffrance toujours élevée.
Ce premier symptome s'appelle la Mélancolie...
(Je voudrais ne pas être trop critiqué, je ne suis pas dans mon état nomal, je ne cautionnerai donc pas le côté bizarre de mon témoignage^^)



